Le cancer est un problème de santé public majeur. L'annonce de son diagnostic, le parcours de soin, ses conséquences sur l'espérance de vie sont sources de souffrances psychologiques. La prise unique d'une substance psychédélique, telle que le LSD ou la psilocybine des champignons hallucinogènes, semble provoquer une expérience psychique qui soulage efficacement et durablement les patients anxieux, déprimés ou souffrant en fin de vie. Les psychédéliques peuvent-ils trouver leur place en cancérologie ? Quels sont les enjeux scientifiques et éthiques soulevés par la prise en compte de ces psychotropes classés stupéfiants dans le soin des personnes atteintes de cancer ou en fin de vie ?

Pour en discuter, le 29 octobre à partir de 20h45 :

Un temps d'échange avec les télespectateur·trice·s via le chat Youtube sera proposé. Le lien vers le wébinaire : https://youtu.be/1VTsCgZGmTw