Notre prochain cercle d’intégration psychédélique en ligne se tiendra le 5 août à 21h.

Les cercles d'intégration en ligne de la Société psychédélique française ont pour vocation de permettre aux personnes ayant vécu une expérience psychédélique plus ou moins troublante, indéchiffrable ou pénible de trouver un espace où s'exprimer et échanger dans un esprit d'auto-support. Dans une visioconférence privée, le partage des ressentis et la discussion collective peuvent aider à tirer des leçons profitables pour la suite. Pour cela, nous favorisons une approche bienveillante, tolérante et respectueuse, notamment de la discrétion (tout ce que se dit dans le cercle, reste dans le cercle).

Pour participer, il faut impérativement disposer d'une bonne connexion Internet et se trouver dans un environnement calme, privé, sans oreilles indiscrètes.

-> Si vous souhaitez vous y joindre, écrivez-nous un simple e-mail de présentation à integration@societepsychedelique.fr, avec en objet "cercle d'intégration 10”.

Vous pouvez succinctement y évoquer votre situation. Nous vous répondrons rapidement. Merci de ne pas nous écrire à la dernière minute ! 😉 Il n'est pas nécessaire d'avoir vécu une expérience épouvantable et dramatique pour participer ! Rejoignez-nous et racontez-nous votre histoire si le cœur vous en dit.

Illustration : masque en pierre trouvé à Teotihuacan, Mexique. Datation : entre le 3e et le 7e siècle.

Les masques de pierre tridimensionnels représentant un visage humain conventionnel sont nombreux dans le style sculptural associé à la grande ville de Teotihuacan, au Mexique central. Avec son front horizontal géométriquement rendu, son nez triangulaire, sa bouche et ses yeux ovales, ce masque représente un type de visage idéalisé qui semble fonctionner comme un symbole, plutôt que comme un portrait, comme d'autres motifs standardisés présents dans l'art de Teotihuacan. Les dépressions des yeux et de la bouche suggèrent que ce très grand masque en pierre verte pouvait à l'origine posséder des incrustations de coquillages ou de pyrite pour la représentation des yeux et des dents. Les perforations sur les côtés du revers suggèrent qu'il était destiné à être attaché à un autre objet, mais étant donné le poids de la pierre et l'absence de trous pour les yeux et la bouche, ces masques n'étaient probablement pas portés par des personnes vivantes. Au lieu de cela, ils ont pu être attachés à des sculptures plus grandes et périssables de figures humaines ou de divinités, ou montés sur des momies (source : Met Museum).

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